Vive le droit (sic)
Aujourd'hui, examen de droit des affaires, dans l'esprit pas-de-TD-donc-une-heure-et-demi-pour-tout-donner-les-gars. Et notre admirable professeur bien décidé à ne pas nous l'offrir, le partiel en question.
Je profite de l'occasion pour vous proposer un florilège sommaire des questions sur lesquelles les étudiants de la faculté de droit d'Orléans ont eu le bonheur de plancher ces derniers jours, histoire de convaincre les uns qu'il ne faut pas se lancer dans cette branche, les autres que le plus dur est passé, les troisièmes qu'il y a finalement des étudiants qui font autre chose de leur fin de semestre que de savourer leur pseudo-victoire sur la tyranie CPEsque (niarf niarf). Morceaux choisis :
Sujet théorique de droit civil : "Le solidarisme contractuel" (réaction de Pôpa : que c'est mal formulé ; non non papa, c'est une théorie juridique...).
Extrait de l'arrêt à commenter dans la même matière : "M. X n'avait commis aucune erreur au regard de la réalité des conditions de prospect applicables à son terrain et l'annulation postérieure du POS ne pouvait porter atteinte au respect des prévisions initiales des cocontractants" (pour info, j'ai pris le commentaire...)
Quelques questions de finances publiques maintenant (d'ailleurs, une "question", il n'y a pas de point d'interrogation à la fin normalement ??) : "L'équilibre du budget communal" (sur 4 points) ; "L'association transparente" (4 pts aussi).
Et ce midi, en droit commercial, je me marre : "Qu'est qu'un parère?" et, entres autres, "Un avocat a-t-il intérêt à rédiger un contrat entre deux entreprises concurrentes dans lequel ces dernières se partagent géographiquement le marché?"
Si seulement nous pouvions faire le coup du "vous pouvez répéter la questiiiiiooonn ?"
Mais non, on ne peut pas.