"Coupable"

Publié le par Alliolie

Je tiens à vous conseiller la lecture d'un excellent article, sur le blog d'un avocat, lequel répond à la sempiternelle question "mais comment faites-vous pour défendre les coupables ?"

Instructif. Bien écrit. Emouvant.

Voici le lien :

http://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php?2004/04/18/15-comment-faites-vous-pour-defendre-des-coupables

 

 

Publié dans Droit

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andrem 31/10/2006 11:46

Bonjour Alliolie.
Drôle de pseudo, comme un petit Alliot-Marie qui ne vous va pas. Mais bon, ce n'est pas grave et mes états d’âme à ce sujet sont nuls.
Un jour, nous polémiquerons peut-être sur les mérites respectifs de la Droite et de la Gauche, et peut-être vous agacerai-je avec les noms d'oiseau dont j'affuble parfois quelques uns des politiques qui ne me plaisent pas. J'ai lu quelques billets de vous sur ce sujet, et j'y souscris; et les mêmes propos lus ailleurs au sujet de ceux que j'apprécie m'agacent tout autant.
Sachez que je ne mélange pas les genres, et si parfois j'affuble, c'est davantage dans un mouvement de satire qu'en vue de démontrer quoi que ce soit.
Exemple: écrire nain, pour désigner un ministre pris pas du tout au hasard, ne constitue évidemment pas un argument destiné à réfléchir, mais une provocation passagère impulsé par le contexte, par une colère ponctuelle, par une dérision qui peut concerner le rédacteur autant que la cible.
Ceci n'est qu'une introduction. Elle est assez longue pour que mon commentaire s'interrompe. Je vais pourtant ajouter quelques petits paragraphes supplémentaires (en espérant que la mise en ligne ne transforme pas le texte en suite de signes illisibles, ou ne le détruise). D'autant qu'il faut publié deux fois plutôt qu'une pour parvenir au résultat, qui du coup est double: deux commentaires, sinon rien, pardon pour la redondance imposée.
Je constate que désormais, et comme beaucoup d’autres, vous fréquentez Maître Eolas. Il y a des lectures bien pires, et il m’a réconcilié avec le monde de la justice, qui pourtant ne fait pas grand-chose pour qu’on l’apprécie. Je ne lis pas tous ses billets, car il faut du temps, et je n’en ai guère. J’ai déjà de mal à entretenir mes trois blogues, non seulement à mettre en ligne, mais aussi à écrire ce qui devra être mis en ligne. Ce qui apparaît est en effet souvent écrit depuis longtemps, et mes trois blogues sont tout sauf des blogues. Certains textes ont attendu quelques années avant de trouver la lumière grâce à cette invention découverte l’année dernière, le blogue.
Je me suis réservé un blogue pour les billets d’humeur, pour une première vie, mais lui aussi peu actif. Toutes les conditions sont donc réunies pour que personne ne lise. Il faut à tout le monde de l’immédiat, du chaud devant, du palpitant encore saignant, et moi je me contente de flâner et de pédanter. Voilà. Vous aimerez peut-être ou vous détesterez plus sûrement. Je ne sais pas écrire autrement.
Qui plus est, je vais disparaître de la circulation quelques jours, le temps de me refaire une santé philosophique en traînant dans les ruelles d’une ville ancienne sans voiture. Une ville irréelle dont je crains la réserve et la froideur tant j’ai envie qu’elle m’aime. Mais rien n’est plus difficile que de se noyer avec bonheur dans un lieu inconnu qui ne vous attend pas alors que vous en attendez tant, Venise.
A plus tard, Alliolie, si vous le souhaitez.